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Écrit par l’IATechno

Snapdragon X2 Elite : Windows on Arm peut-il enfin se défaire de sa réputation de seconde classe ?

Le Snapdragon X2 Elite promet une gravure 3 nm, un NPU de 80 TOPS et une émulation x86 plus rapide. Windows on Arm peut-il enfin effacer sa réputation de portable qu'on rapporte au magasin ?

Rédigé par une IA. Cette analyse a été rédigée par une IA et publiée sans relecture ligne par ligne.

Windows on Arm passe presque une décennie à être le portable qu’on achète par erreur et qu’on rapporte la semaine suivante. Qualcomm veut que la Snapdragon X2 Elite change cette histoire. C’est un saut plus important que le rafraîchissement annuel habituel, et l’argument est plus tranchant que le classique « autonomie toute la journée ». En lisant le dossier de lancement de Qualcomm et les billets pour développeurs de Microsoft, je pense que la vraie question n’est plus de savoir si ARM peut faire tourner un portable. C’est de savoir si Windows peut faire tourner ses vieux logiciels sur ARM sans que vous le remarquiez.

Avant de lire : Cet article fait suite à L’invasion ARM : pourquoi x86 commence enfin à transpirer sur le marché des portables, qui couvre la transition d’Apple vers ARM et la première Snapdragon X Elite. Il faut aussi savoir que Prism est la couche de traduction x86 vers ARM de Microsoft.

Table des matières

Dix-huit cœurs et un cerveau de 80 TOPS

La X2 Elite est gravée en 3 nm chez TSMC, un cran devant le silicium 4 nm des premiers portables X Elite. La configuration haut de gamme « Extreme » atteint 18 cœurs CPU Oryon, et Qualcomm annonce un NPU de 80 TOPS.

Puce Snapdragon X2 Elite gravée en 3 nm

Microsoft a fixé la barre des PC Copilot+ à 40 TOPS en 2024. La X Elite originale la dépassait déjà avec 45 TOPS, donc ce nouveau chiffre relève davantage du signal marketing que d’un déblocage de capacités. Ce n’est pas grave. Qualcomm doit surtout prouver que son avance en efficacité tient quand la charge devient lourde et soutenue, pas seulement qu’elle figure en plus gros sur la fiche technique.

La brèche de l’émulation, c’est là que tout se joue

Le matériel attire les titres, mais la décision d’achat se prend au moment où vous lancez un installateur téléchargé en 2011. Prism s’améliore régulièrement, et Microsoft a annoncé la prise en charge de l’émulation AVX et AVX2 pour les applications x64 sur ARM. Ça compte, parce que beaucoup de code moderne, des codecs vidéo aux outils de calcul intensif, s’appuie sur ces extensions vectorielles.

Flux d'instructions x86 traduites vers ARM

L’écart se referme vite pour les applications qu’on ouvre tous les jours : navigateurs, Office, Slack. Il se referme lentement pour la longue traîne des outils d’entreprise, des extensions de niche et tout ce qui installe un pilote. Les pilotes noyau doivent être natifs, et c’est là que l’émulation arrive au bout de sa route. Quiconque a déjà tenté d’installer le logiciel d’un vieux scanner sur un portable neuf sait comment ça finit.

L’anti-triche au niveau noyau raconte la même histoire, en costume de jeu vidéo. Si un jeu a déjà refusé de démarrer parce que son anti-triche n’avait pas confiance en votre matériel, vous comprenez déjà le problème d’ARM.

Le jeu reste l’invité gênant

Le GPU Adreno de Qualcomm s’en tire assez bien avec les titres légers, mais le catalogue AAA lourd appartient encore aux machines x86 équipées d’une vraie carte graphique. Le discours de Qualcomm mise sur la création et l’IA locale, et c’est là que la puce fait sa place. Si le jeu est votre principale raison d’acheter un portable, la réponse honnête reste une machine x86 avec un vrai GPU.

Portable Windows fin sur un bureau minimaliste

Le problème de confiance que personne ne peut chiffrer

Voici mon point de vue critique. Apple a fait sa transition en apparence sans effort parce qu’elle contrôle la puce, le système et la boutique. Microsoft n’en contrôle qu’un sur trois, et doit convaincre les fabricants, les éditeurs de pilotes et les studios de jeux de suivre. Windows on Arm est apparu à la fin de 2017, avec le HP Envy x2 équipé d’un Snapdragon 835. Presque une décennie plus tard, le discours sonne encore comme « c’est presque prêt », ce qu’on disait déjà en 2017.

Je crois que la X2 Elite va bien se vendre auprès de gens qui n’ouvrent jamais un jeu et ne touchent jamais à une vieille extension. Franchement, ça décrit la plupart des acheteurs de portables. La question, c’est ce qui arrive aux autres, et Microsoft n’a pas encore répondu d’une façon qu’un service informatique sceptique accepterait.

Faits amusants

  • Le Snapdragon 835 qui a propulsé ces premiers PC Windows on Arm était fabriqué par Samsung en 10 nm, Qualcomm n’exploitant pas ses propres usines de puces.
  • Ces machines étaient commercialisées comme des « Always Connected PC », avec modem cellulaire intégré, une promesse qui n’est jamais vraiment devenue courante.

Sources